samedi, décembre 10, 2022
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Après moult navettes judiciaires, la société Modern Construction enfin réinstallée

La socété Modern Construction de l’homme d’affaires indien Harish Jagtani, victime de la mauvaise exécution du jugement RC : 113.151 du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa-Gombe sur sa parcelle portant le numéro 18516 du plan cadastral de la commune de Mont-Ngafula, d’une superficie de 21 hectares 21 ares 73 centiares, dont elle détient la titularité des droits réels en vertu du certificat d’enregistrement Vol. A.MN 72 Folio 117 établi à Kinshasa en date du 26 aout 2020, vient enfin d’être rétablie après un long processus judiciaire opposant la Société AVC CONSTRUCT, demanderesse, à Madame Libagizi Kapuku Angélique, défenderesse. Et ce, alors qu’elle ne faisait nullement l’objet du jugement exécuté.

Une situation qui avait malheureusement fait arrêter l’exécution des travaux de réhabilitation des routes d’intérêt public dont notamment celle de SECOMAF et celle de Limete industriel.

Notons que la réinstallation de la société Moderne Construction entraînera la reprise des travaux de construction de la route Secomaf ainsi que son prolongement jusqu’à Kasangulu à près de 54 km ; et permettra de désengorger Bye-pass, plus précisément au niveau de Matadi Kibala afin de favoriser l’arrivée des denrées alimentaires venant du territoire de Kasangulu. Ceci est une des visions du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi pour voir l’amélioration de la vie sociale des communs de mortels.

Cette nouvelle est une lueur d’espoir que très bientôt la population connaîtra des changements sur les plans social et infrastructurel car, depuis Mobutu, Mzee Kabila, jamais on a vu les routes être arrangées comme cela se fait aujourd’hui sous l’égide du fils d’Etienne Tshisekedi dont la volonté est de faire de la RDC un havre de paix.

Rappelons que dans un passé récent, une correspondance de l’avocat de la société Modern Construction SARL avait été adressée au Chef de l’État dans laquelle ce Conseil exhortait le Président de la République de rappeler ses collaborateurs au respect des principes de l’Etat de droit du fait que sa cliente avait été victime de la mauvaise exécution de la décision du Tribunal à cause d’une main noire dans ce dossier, qui serait celle d’un proche collaborateur du Président de la République, Pacifique Kahasha, chargé de mission à la présidence, qui usait de tout moyen, de sa position auprès du Chef du Chef de l’État avec de trafic d’influence, des menaces sur les agents de Modern Construction SARL, un comportement qui frise l’immoralité au sommet de l’État.

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