La vice-ministre de l’Intérieur, Eugénie Tshiela Kamba, a récemment fait une déclaration qui suscite des réactions vives en République Démocratique du Congo. Lors d’un rassemblement avec les femmes de l’UDPS-Kananga, elle a affirmé que « le pouvoir de Félix Tshisekedi prendra fin en RDC le jour où Dieu dira un dernier mot, mais ce n’est pas pour le moment. » Cette assertion soulève des interrogations sur la séparation entre foi et politique dans le pays.

La déclaration de Tshiela a été perçue par certains comme une tentative de sacraliser le pouvoir de Félix Tshisekedi. En affirmant que quiconque s’opposerait au président serait en réalité en lutte contre Dieu, elle renforce l’idée d’un lien quasi-divin entre le leader et sa légitimité. Cette vision peut être interprétée comme un appel à la loyauté inconditionnelle et un moyen de dissuader toute forme de contestation mais aussi comme du fanatisme à outrance alors qu’en 2028, le mandat du Président Félix Tshisekedi prendra fin aux termes de 10 ans passés à la tête de la RDC.