Au terme de la première phase du contrôle de gestion des Etablissements Publics d’Enseignement Supérieur et Universitaire dans toutes les grandes Villes du pays, l’heure est venue de rendre compte. Pour rappel, en date du 23 Août 2024, lors de la 10 ème réunion du Conseil des Ministres, le Président Felix-Antoine Tshisekedi avait stigmatisé la mauvaise gestion de certains établissements, instruisant ainsi la Ministre de l’ESU de diligenter une mission de contrôle au sein de tous les établissements publics.

La première phase bouclée, la Patronne de l’ESU vient de lancer l’itinérance par des contacts auprès des Autorités et Instances Judiciaires du pays. Pour un début, elle a été chez le Procureur Général près la Cour de Cassation, avec au menu des discussions :

  1. La préservation du patrimoine de l’Etat doté aux établissements de l’ESU, eu égard aux spoliation des espaces et tentatives y afférentes ;
  2. ⁠La défense des intérêts et droits du personnel de l’ESU face aux interpellations irrégulièress et des actes infractionnels commis à leurs égards ;
  3. ⁠La poursuite des cas de détournement des biens publics et abus (anti-valeurs) qui ternissent l’image du sous-secteur et sapent les efforts du Chef de l’État. C’est ici que les Membres des Comités de Gestion et les Responsables des entités de l’ESU ainsi que le personnel doivent se comporter de façon idoine dans le respect des textes et de l’outil de travail.

Très réceptif, le Procureur Général a rassurer la Minsitre de l’ESU de la disponibilité de son Office pour l’accompagner, une sorte de partenariat qui ne dit pas son nom. Après le Procureur Général près la Cour de Cassation, Marie-Thérèse SOMBO a prévu se rendre chez le Premier Président de la Cour de Cassation, le Procureur Général près le Conseil d’Etat, la Première Présidente du Conseil d’Etat, avant de rencontrer les Autorités judiciaires militaires et finir par celles de la Cour Constitutionnelle.